Category Archives: Journal

L’intuition maternelle

Ce n’est pas facile de mettre le point final à l’album papier. Mais c’est pour bientôt. Je n’ai pas le choix.

Mais avant de finir, une dernière illustration pour une rubrique sur Catherine et sa maman.

L'intuition maternelle. Danièle Archambault
L’intuition maternelle. Danièle Archambault

Bière et BD à Bruxelles

Voici un autre extrait d’une des histoires qui paraîtra dans l’album papier. En septembre 2014, Catherine visite Bruxelles. Elle découvre deux éléments importants de la la culture Belge: la bande dessinée et la bière.

Bière et BD à Bruxelles pour Catherine.Danièle Archambault
Bière et BD à Bruxelles pour Catherine.Danièle Archambault

 

 Un mois de juin… chaud.

Une autre histoire du journal de Catherine qui paraîtra dans l’album papier.

C’est le mois de juin et ça fera bientôt six mois que Catherine ne prend plus d’alcool. Elle semble s’être habituée à une vie sobre. Jean-Marc et elle profitent d’une belle journée du mois de juin pour penser à autre chose qu’à l’alcool. Enfin, c’est ce que Jean-Marc espère…

Voici la première case de ce billet du mois de juin 2015.

Un mois de juin... chaud. Danièle Archambault
Un mois de juin… chaud. Danièle Archambault

« Une année sans alcool » dans le magazine Elle Québec !

Mon webcomic, le journal de Catherine et Elle Québec.Danièle Archambault
Mon webcomic, le journal de Catherine et Elle Québec.Danièle Archambault
Mon webcomic, ton journal et le magazine Elle Québec. (2). Danièle Archambault
Mon webcomic, ton journal et le magazine Elle Québec. (2). Danièle Archambault

Avez-vous lu le magazine Elle Québec du mois de mars 2015 ? On y parle de sobriété. De sobriété féminine, en général, et de mon blogue-webcomic Une année sans alcool. La sobriété volontaire est un sujet d’actualité, semble-t-il. La journaliste Chantal Tellier signe l’article Sobriété. La Révolution au féminin. Elle y parle des femmes qui s’interrogent sur leur relation avec l’alcool, de femmes qui décident de se priver d’alcool de façon définitive ou temporaire et des moyens qu’elles utilisent pour y parvenir. Un article intéressant dans lequel l’auteure nous présente les témoignages de femmes qui ont fait le choix de la sobriété. Elles sont parfois devenues auteures, coachs de santé ou encore propriétaires de sites internet dédiés au soutien des femmes qui désirent arrêter de boire. Dans la dernière partie de l’article, la journaliste présente quelques extraits du journal de Catherine, le personnage fictif que j’ai imaginé pour ce blogue, un personnage dans lequel elle se reconnaît. C’est que Chantal Tellier elle-même a décidé d’arrêter toute consommation d’alcool pour un an. Une décision qu’elle a déjà prise dans le passé et qu’elle a réussi à tenir.

L’article de Chantal Tellier est à la page 119 du magazine Elle Québec de mars 2015, déjà en kiosque. La semaine prochaine, vous pourrez aussi le lire en ligne sur le site du magazine. Je vous enverrai le lien.

Et voilà ! Mon blogue-webcomic, le journal de Catherine, se retrouve dans un article du magazine Elle Québec. Qu’est-ce que j’en pense ? Laissez-moi emprunter une expression favorite de Catherine : WOW !!! Ça fait un beau petit velours !

 

 

28 jours sans alcool. Une pinotte?

1er février 2015

Le défi de la Fondation Jean Lapointe commence aujourd’hui. On vous propose de ne pas boire du tout pendant 28 jours et de faire un don minimum de 28 $ ; 1 $ par jour de sobriété.

C’est la deuxième année d’existence du défi Les 28 jours les plus longs de ta vie. L’année dernière, moi, le 1er février, j’entamais le 2e mois de mon propre défi : une année entière sans alcool. Je me souviens d’avoir pensé qu’au lieu de m’engager à être sobre pour toute une année, j’aurais pu commencer de façon plus modeste et faire simplement ce défi. 28 jours ! Une pinotte par rapport à mes 365 jours ! D’ailleurs, c’est ce que j’entends autour de moi de ce temps-ci. Les gens me disent : « Tu dois trouver que c’est rien d’arrêter de boire pour 28 jours, toi qui as été capable de tenir un an ! »

Est-ce que se priver d’alcool pendant 28 jours, c’est facile ou difficile ? Ça dépend pour qui. Ça dépend de vos habitudes de vie. C’est l’aspect intéressant de cette campagne de financement. Elle permet aux gens d’évaluer à quel point l’alcool fait partie de leur vie. Pas bête du tout comme idée ! Pour certains, ce sera relativement facile, pour d’autres, extrêmement difficile. Et les occasions de prendre un verre ne manqueront pas, en février ! Pensez-y : le carnaval de Québec, la Saint-Valentin, sans oublier le Super Bowl, aujourd’hui ! Puis, il faut compter aussi avec les sorties au restaurant, les invitations chez des amis, mais surtout, nos petites habitudes de vie : le petit verre de vin en revenant de travailler pour relaxer, celui qu’on prend avec le souper… Les occasions de boire sont souvent bien plus nombreuses qu’on le pense.

Février est le mois le plus court de l’année, mais tout un mois sans alcool peut être très, très très long… Je suis bien placée pour le savoir, j’en ai fait douze de ces mois ! Un an de sobriété volontaire !

Je pense que l’expérience est intéressante et vaut la peine d’être tentée, ne serait-ce que pour ce qu’on peut apprendre sur soi, sur ses habitudes de vie. Ça peut amener de bonnes réflexions. Et, après tout, ce n’est que pour un seul mois, pas pour toute l’année et pas pour toujours. Pensez à ceux que la Fondation Jean Lapointe veut aider avec votre don monétaire. Leur défi est beaucoup plus grand !

Je pensais çà tout ça, hier soir en me couchant, ce qui explique ce rêve étrange que j’ai fait.

 

28 jours sans alcool : une pinotte? Danièle Archambault
28 jours sans alcool : une pinotte? Danièle Archambault